Le nouvel eldorado des propagandistes ouest-africains
Ils affluent de partout. D’Abidjan, de Dakar, même de Kigali. Si ce n’est pas Makosso, c’est le “Père Dalouwa”. Des figures sans ancrage, sans rigueur, sans vision. Juste des profils en quête de buzz, qui se servent de la misère éthique des putschistes de Conakry pour prospérer. Ils vendent du bruit, du vice, de la vulgarité… pendant que les Guinéens, eux, tirent le diable par la queue.

Le plus grand drame ? Ce n’est pas qu’ils soient là. C’est qu’on les célèbre.
L’État est ridiculisé. Les tapis rouges ne sont plus déroulés pour l’excellence mais pour la médiocrité. Le pouvoir est devenu un miroir inversé où les valeurs s’effondrent.
La Guinée s’est transformée en dépotoir numérique.


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Les réseaux sociaux déversent chaque jour leurs rebuts les plus toxiques : pervers, influenceurs sans morale, promoteurs de débauche… jusqu’à l’intérieur même du palais présidentiel. Là où devraient siéger la vision et la rigueur, circulent désormais escortes de la sous-région, “stars” du vice et marchands d’insultes publiques.

L’excellence ne fait plus recette. Le crime, l’impudeur, la propagande et la vulgarité sont devenus des filières d’État. Et la morale, elle ? Elle a fui. Abandonnant le pays à son chaos.

La Guinée mérite mieux. Le peuple mérite mieux. L’histoire n’oubliera pas.



Guineefutur.info