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Quand l’accident prend la forme du sacrifice

Dans la mémoire populaire, ces drames répétés portent la marque du sacrifice. Trop de morts suivent les pas du régime pour que le hasard en soit l’unique maître.

Les citoyens le disent : ces “accidents” ressemblent à des rituels occultes. Les cortèges deviennent des processions funèbres, les routes des autels de sang. Chaque cercueil apparaît comme une offrande silencieuse, chaque victime comme une pierre posée au trône des putschistes.

« Quand la pluie tombe toujours sur le même toit, ce n’est plus la météo, c’est un sort. »
Sagesse populaire

On accuse Mamadi Doumbouya, athée notoire, de chercher sa puissance dans les ténèbres. On le dit en quête de domination spirituelle par la peur et par le sang.

Mais les anciens avertissent : « Celui qui danse avec les esprits de la nuit finit toujours avalé par leur ombre. »

Silence complice et impunité organisée

Au-delà du spirituel, le scandale est politique. Ces accidents révèlent la faillite de l’État de droit sous le CNRD.
• Silence des autorités : pas de communiqué officiel, pas de deuil national.
• Impunité des coupables : soldats, chauffeurs de cortège ou proches du pouvoir, aucun ne répond devant la justice.
• Achat des consciences : les familles reçoivent de l’argent liquide pour étouffer plainte et colère.
• Justice enterrée : policiers et magistrats reconnaissent que les enquêtes “n’aboutiront jamais”.

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C’est un système où la vie humaine est reléguée derrière les privilèges d’un clan. L’État, au lieu de protéger, se fait bourreau.

Une dette de sang

Ainsi, la Guinée vit une époque sombre où la route n’unit plus les vivants, mais sème la mort. La répétition de ces drames laisse croire à des sacrifices orchestrés, mélange empoisonné de cynisme politique et de noirceur spirituelle.

« Le sang d’un innocent ne sèche jamais, il crie jusqu’au ciel. »
Proverbe africain

Le pouvoir croit acheter les morts, mais il ne fait qu’empiler des dettes spirituelles. Et tôt ou tard, ces dettes frapperont à la porte du palais.

« Le fleuve peut cacher le crocodile, mais jamais éternellement. »

Un jour, ce sang répandu reviendra demander des comptes.

Par le Chasseur de vérité 

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