Il fut un temps, on croyait qu’il lui restait un souffle d’intellect, un reste d’orgueil. Mais non. Le nain politique s’est laissé pervertir par une jeune fille au verbe facile, à la trempe d’une enfant qu’il aurait pu appeler “ma fille”.
Le résultat ? Un animal déchaîné, sans valeur ni boussole, devenu sauvage politique dans une jungle de mensonges et de compromissions.
Il ment. Avec aisance. Avec plaisir. Il sourit. D’un sourire qui pue la trahison. Il trahit ses anciens compagnons avec une légèreté d’âme déconcertante.
La dignité ? Elle a quitté son monde comme un passager pressé d’abandonner un navire pourri.
La raison ? Elle s’est noyée dans le puits sans fond de son obsession à légitimer un pouvoir criminel.
Un nain sans troupes, sans colonne vertébrale, sans ombre. Un imposteur, vendeur de chimères, qui croit que son reflet dans un miroir déformant peut tenir lieu d’électorat.

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L’unique chose qu’il possède, c’est sa gueule — une gueule de facochère, difforme et grotesque, qu’il brandit comme s’il s’agissait d’un programme politique.
Un homme malheureux. Un homme souillé.
Un homme que même le luxe n’arrive plus à embellir, tant son âme est impure, rongée par l’envie, la cupidité, et l’absence de repères.
Pire encore : un académicien sans intellect.
Un clown au langage creux, facilement manipulé par une demoiselle sortie tout droit du salon d’honneur d’un certain Balthazar, ce prince de pacotille qui prétend “faire l’amour à la Guinée” comme on fait une conquête vulgaire.
Et lui ? Makanera ?
Il se tient là, honteux mais bavard, pauvre mais servile, ridicule mais bruyant. Un indigne, au service de l’indignité.
Siba Beavogui le chasseur de vérité