Lansana Diawara se défend avant d’être accusé. Tremble-t-il déjà à l’idée que Tibou Kamara puisse publier les messages très bien sauvegardés qu’il lui a adressés pour le prier de l’aider auprès du Président Alpha Condé à obtenir un des postes qu’il convoitait : direction de la SOGEAC, du SNAPE….
Pour ce faire, il était chaque fois dans les murs du Ministère de l’industrie et des PME où Tibou Kamara le recevait avec sa courtoisie habituelle.
Lansana Diawara, qui disait défendre des valeurs dans la société civile où il s’était frauduleusement introduit lui avait été recommandé par Mounir cissé, directeur général adjoint du patrimoine bâti public, aujourd’hui, ambassadeur de Guinée en Égypte. Il a été intégré au sein de la junte par Dansa Kourouma, un autre imposteur.
Ne dit-on pas que qui se ressemble, s’assemble ? Il semble que Lansana Diawara qui a détourné de l’argent ( nous y reviendrons), pour assurer sa retraite, aboie, parce qu’il espère être nommé comme ministre pendant que tout le monde pourrait le devenir. N’importe quoi !

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Tibou Kamara n’a pas eu besoin de vendre son âme au diable pour un strapontin ni de faire l’apologie du crime pour exister encore moins ne souffre de nuits troublées par le spectre de poursuites à venir.
Il a toujours défié quiconque d’apporter la preuve aussi bien maintenant qu’avant qu’il a sollicité qui que ce soit pour avoir quoi que ce soit. Évidemment, les courtisans et médiocres qui sont prêts à tout pour ne pas perdre “la chance de leur vie” ne peuvent croire qu’il est possible de gravir les plus hautes marches de l’Etat dans l’honneur et en préservant sa dignité.
Comme disait cette réflexion de Napoléon : “comme ils ne peuvent atteindre ma hauteur, ils veulent me descendre à leur niveau.”
Il ne se laissera pas distraire par des numéros de bouffons ou des tentatives vouées à l’échec de cacher le soleil avec la main, de soumettre la République à tous les rapaces et voraces, unis pour le pire contre les meilleurs.
Par Morlaye BANGOURA