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Mme Djenabou Touré, directrice générale des élections

La vendeuse de piment devenue gardienne du feu qui brûle la Guinée

L’histoire retiendra que c’est sous l’ombre d’une femme, Mme Djenabou Touré, que Mamadi Doumbouya a allumé la torche qui consume la Guinée. Propulsée directrice des élections par décret d’un régime putschiste, elle s’est muée en pyromane politique, jetant de l’huile sur un feu déjà incandescent.

Hier encore simple vendeuse de piment, la voilà parée du titre de « stratège électorale », trônant dans les couloirs du palais M5 comme une courtisane déguisée en technocrate. On dit d’elle qu’elle est l’ombre nocturne du chef putschiste, complice des ténèbres, soumise aux caprices d’un homme dont les mains ruissellent encore du sang de Sadiba Koulibaly, de Célestin Camara et de tant d’autres victimes sacrifiées.

Arrogante, prétentieuse, elle s’arroge le droit de régenter le destin des partis politiques. Dans son ivresse de pouvoir, elle se rêve alter ego de Lauriane Doumbouya, « gendarme française » accusée de complicité dans les crimes de Conakry. Deux femmes au service d’une même prédation.

Mais derrière ses airs de modernité se cache une prostituée politique, sans vergogne ni honneur. Peu lui importent les morts, peu lui importent les risques d’explosion d’une République étouffée : l’essentiel, pour elle, est de nourrir la boulimie de pouvoir de son amant de nuit.

La Guinée, humiliée par l’arrogance des apatrides, s’embrase sous le regard froid de ceux qui la piétinent pour des plaisirs de palais. Pourtant, la femme africaine est un symbole de dignité et de grandeur. Elle incarne le foyer, la patience, la sagesse. Comme le dit le proverbe : « Quand la femme perd sa honte, c’est la maison qui s’écroule. »

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Hélas, Djenabou Touré a foulé au pied ce sacro-saint héritage. Elle a troqué la dignité contre les lambris dorés d’un pouvoir adultérin.

Dans la sagesse africaine, on dit encore : « Le piment qui brûle la bouche ne doit pas être confié à l’enfant capricieux. » Pourtant, c’est bien à une vendeuse de piment que l’on a confié le feu de la nation. Elle n’a pas porté le flambeau de la démocratie : elle a attisé la braise qui consume la Guinée.

Mais le pouvoir qui s’alimente de l’injustice est comme un feu de brousse : il flamboie, il étouffe, puis il s’éteint dans la cendre de ses propres excès. La Guinée ne sera pas éternellement prisonnière de l’ivresse de quelques-uns.

Un jour viendra où la vendeuse de piment et son amant de nuit seront jugés non pas par leurs titres, mais par leurs actes. Car l’Afrique nous enseigne encore ceci : « Les flammes ne détruisent jamais la vérité, elles la purifient. »

Et lorsque viendra l’heure des comptes, l’histoire retiendra que le feu ne pardonne jamais à ceux qui l’allument pour brûler leur propre peuple.

Siba Guineefutur.info

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