60 milliards pour tuer la presse : le pacte de la honte Lamine Guirassy, le corbeau noir de la liberté médiatique
Siba Beavogui, le chasseur de vérité, entre en guerre.
[Journal de guerre – Extrait du terrain]
Dans le silence d’une capitale baïllonnée, une silhouette émerge de l’ombre. Il ne porte ni gilet pare-balles ni fusil d’assaut, mais un calepin, des preuves, des noms. Siba Beavogui vient de boucler ses bottes. Il entre en guerre.
Son ennemi n’est pas un général, ni un soldat en treillis. C’est un imposteur en costume mal taillé.
Un ancien technicien de surface, devenu “journaliste” par ruse, installé au sommet du silence complice.
Son nom ? Lamine Djerassi.
Surnommé dans les coulisses de la corporation : le corbeau noir de la liberté médiatique.
Le pacte de la honte
Dans une Guinée où l’éthique gît sous les bottes de la junte, 60 milliards de francs guinéens ont circulé dans les interstices du pouvoir pour faire taire les voix, fermer les médias, briser les plumes.
Guirassy est l’architecte du complot.
Avec une poignée de confrères devenus complices, il a signé un pacte de la honte :
• Fermer leurs organes
• Taire les crimes
• Trahir la vérité
• Et empocher l’argent sale de la dictature

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Siba, le chasseur entre dans l’arène
Mais voilà, dans chaque silence acheté, une colère naît.
Et dans cette arène de la désinformation, un chasseur s’avance.
Siba Beavogui n’est pas un journaliste ordinaire.
Il est l’œil des mémoires, le marteau des vérités enterrées, le dernier rempart de l’éthique.
À chaque trait de plume, il vise les imposteurs.
À chaque mot publié, il désosse les mensonges.
Il avance comme un fauve blessé, mais déterminé.
Il ne veut pas vaincre, il veut déterrer. Il veut faire hurler la vérité.
Lamine Guirassy, fossoyeur certifié
Ce que Guirassy a fait n’est pas une erreur, c’est une trahison structurée.
Il a vendu la parole libre comme on vend du charbon : à la tonne.
Il a crucifié notre métier pour des miettes de pouvoir.
Ce n’est pas un journaliste,
C’est un marchand de caniveaux, un arnaqueur notoire, un affamé d’opportunités.
Mais l’histoire n’oublie pas.
Et Siba veille.
Avec ses archives, ses voix, ses dénonciations.
Parce qu’un jour, ceux qui ont vendu la presse devront répondre.
Et ce jour-là, Siba Beavogui sera là, plume levée, regard fixe, prêt à tirer la vérité au cœur.
Siba Beavogui