Simandou – Lancement de l’exposition : Une pièce à conviction dans le marasme de l’illégalité et de la trahison d’État
Le mardi 11 novembre 2025 à Moribayah, sous les fanfares médiatiques achetées à prix d’or, le régime putschiste de Mamadi Doumbouya entend célébrer ce qu’il présente comme une “victoire économique nationale”. En réalité, ce lancement de l’exploitation du méga gisement de Simandou s’annonce comme la plus grande opération de bradage illégal de ressources minières depuis l’indépendance du pays.
Selon plusieurs sources internes, plus d’un million de dollars auraient été distribués à la presse internationale pour enjoliver un projet signé en violation flagrante du Code minier et des prérogatives légales du gouvernement de transition. Des médias comme Financial Times, The Economist, Reuters, Le Figaro, South China Morning Post et African Business auraient été ciblés pour “harmoniser la narration officielle”.
Au centre de ce dispositif : Djiba Diakité, ministre putschiste, directeur de cabinet de la présidence et président du Comité stratégique de Simandou, véritable ordonnateur de l’opération. Il aurait multiplié les entretiens avec les médias étrangers pour maquiller un projet juridiquement vicié et politiquement illégitime.

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Mais les faits sont têtus : Rio Tinto, Fadi Wazni et leurs partenaires chinois du consortium WCS (Winning Consortium Simandou) seront tôt ou tard rattrapés par la justice pour complicité dans un bradage d’État. Aucun accord signé sous un régime issu d’un coup de force ne peut résister à l’épreuve du droit. Ces opérateurs s’exposent à une expropriation légale, voire à des sanctions pénales pour association à un acte de haute trahison économique.
Derrière les feux d’artifice médiatiques se cache donc une opération de blanchiment politique, où l’image internationale du putschiste est achetée à coups de contrats publicitaires. Pendant ce temps, les communautés locales, les travailleurs guinéens et les générations futures sont dépossédés de leur héritage minier.
Simandou n’est plus un projet minier : c’est une pièce à conviction dans le procès de l’illégalité et du parjure.
Avec le chasseur de vérité