Tribune – Quand les mercenaires de la plume veulent blanchir l’irréparable : réponse d’un antibiotique contre le roi de la corruption AMARA CAMARA alias King Balthazar !
Ils explosent la toile. À coup de billets sales, à coup de textes de honte, à coup de mensonges tarifés.
Ces mercenaires de la plume, vendus au plus offrant, tentent de blanchir ce que Dieu lui-même a noirci. Ils prostituent les mots, assassinent la vérité, érigent l’infamie en vertu.
Ils osent faire l’éloge des traîtres, des criminels de sang, des prédateurs sexuels et des vendeurs de Nation.
Chaque paragraphe qu’ils publient pue l’argent sale, la trahison et la peur de mourir oubliés avec leurs maîtres. Mais cette tribune est leur antibiotique. Un remède brutal contre la peste morale qu’ils propagent.
Nous ne laisserons pas les fossoyeurs de l’honneur réécrire l’Histoire. Nous ne laisserons pas les trafiquants de louanges effacer le sang versé, ni recouvrir de soie les cadavres qu’ils ont fabriqués.
À ceux qui écrivent pour blanchir l’injustice, sachez-le : vos plumes sont pourries, vos écrits sont nuls, vos âmes sont mortes.
Amara Camara n’est pas un héros.
Il est l’affiche éclatante de la déchéance nationale, l’illustration parfaite de ce qui arrive quand la corruption, la luxure et la trahison gouvernent un pays.
Votre prose payée en dollars n’effacera pas les cris des veuves, ni les larmes des prisonniers.
Votre vernis d’éloge ne masquera pas la puanteur de vos maîtres.
Nous sommes la voix de ceux qui n’ont pas de journal pour mentir. Nous sommes la voix de ceux que vous ne pouvez pas acheter. Nous sommes le rappel vivant que le peuple n’oubliera pas.
Et quand viendra l’heure de rendre des comptes,
les mercenaires de la plume tomberont avec leurs généraux pourris.
Il est des textes qu’on lit avec honte. Honte pour ceux qui les écrivent. Honte pour ceux qui les inspirent. Et honte pour une Nation forcée de contempler le triomphe de ses bourreaux déguisés en héros.
L’éloge dégoulinant consacré au tristement célèbre Amara Camara est une insulte, une claque donnée au visage de chaque Guinéen qui croit encore en la dignité, en l’honneur, en la vérité.
Que célèbre-t-on ici ?

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Un ancien narco-trafiquant au passé fangeux.
Un traître, devenu ministre par le crime et la trahison.
Un débauché, dont les frasques sexuelles sont connues de tout Conakry, courant après les épouses des dignitaires emprisonnés par son clan.
Un corrompu notoire, marchandant ses services au plus offrant, prostituant l’État pour son compte personnel.
Et pourtant, à lire ce torchon, on croirait entendre parler d’un “digne fils de la Nation”, d’un “héritier des grandes valeurs africaines” !
Quelle bassesse intellectuelle ! Quelle prostitution morale !
Ceux qui osent écrire ces lignes immondes ne sont pas des journalistes, ni des patriotes : ce sont des collaborateurs d’un système criminel, des falsificateurs de l’histoire, des laveurs de cadavres.
Amara Camara n’est pas le visage de la Guinée debout : il est celui de la Guinée agenouillée, vendue, prostituée.
Chaque mot qui l’encense est une gifle pour les vraies familles nobles de Guinée, celles qui n’ont ni vendu leur âme, ni troqué leur honneur contre des passe-droits.
Chaque tentative de le sanctifier est une insulte à nos martyrs, à nos prisonniers politiques, à nos millions de jeunes privés d’avenir pendant que des voyous en uniforme pillent leur futur.
À ceux qui osent menacer ceux qui dénoncent : nous n’avons pas peur de vos avertissements minables. Nous n’avons pas peur de vos toges souillées ni de vos étoiles en carton.
Car le peuple guinéen, humilié, trahi, spolié, saura se souvenir. Se souvenir de ceux qui ont détruit, comme de ceux qui ont maquillé. Et lorsque l’heure du jugement populaire sonnera, aucune prière hypocrite ne lavera la honte de vos trahisons.
Amara Camara n’est pas la grandeur. Il est la honte. Il est la preuve vivante que lorsqu’un pays tombe dans les mains des escrocs, ce sont les assassins qui sont décorés, et les justes qui sont jetés en prison.
À tous ceux qui, aujourd’hui, lèchent la botte des bourreaux : Votre place est déjà réservée dans les poubelles de l’Histoire.
La Guinée vous vomira
Le chasseur de vérité
Siba Beavogui