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Mamou, l’insoumise

Quand la dignité prend racine dans le silence des loyers qui flambent !

La candidature illégitime d’un criminel d’État ne suscite ni adhésion, ni enthousiasme. Elle provoque, au contraire, une révolte invisible mais puissante.

À Mamou, bastion de conscience, la résistance s’organise sans pancartes ni cris. Ici, c’est la hausse spectaculaire des loyers qui parle : deux maisons louées à 16 millions cash. Un signal clair. Les citoyens s’éloignent, les rues se vident.

Mamou dégaine une autre forme de résistance.

Loin des matraques, des discours creux et des foules payées, la ville carrefour oppose au mensonge une stratégie simple : le retrait. Le refus. Le mépris.

Car Noé ne force pas l’amour. Et la terreur, si elle muselle un temps, n’attire jamais l’adhésion. Elle creuse la haine, nourrit le mépris.

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Mamou, ville carrefour, refuse de se faire complice.

Elle se vide, volontairement. Elle laisse le terrain aux intrus convoyés de Conakry et d’ailleurs : un bétail de propagande, acheté à vil prix sur le marché noir de la démagogie et du déshonneur.

Mais Mamou n’est pas à vendre.

Elle oppose à cette mascarade une clameur silencieuse, mais ferme :

“Nous ne serons jamais les figurants d’une comédie sanglante.”

Siba Beavogui le chasseur de vérité 

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