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La Chine – Sponsor leader du parjure qui risque de brûler la Guinée

Alors que le régime putschiste du CNRD s’enfonce dans la répression et la soumission économique, la Chine s’impose comme le véritable bénéficiaire de la dérive nationale. Derrière le discours anti-français, c’est un monopole chinois qui s’installe, arme et finance la survie politique d’un pouvoir illégitime.

Il est temps de tirer les leçons de cette dérive. Nos relations géoéconomiques doivent changer d’orientation. Car là où la Chine ne nous accorde que 15 % de valeur ajoutée, les États-Unis, à travers la CBG, garantissent plus de 40 % un véritable modèle de coopération équilibrée et transparente. De facto, la CBG demeure aujourd’hui la seule compagnie minière fidèle à l’esprit du “gagnant-gagnant”, là où la Chine, elle, arme, finance et légitime le parjure qui menace d’embraser la Guinée.

On nous parle sans cesse de la France. On agite son nom à tout propos, comme si elle était la source unique de nos malheurs. Ce vacarme politique n’est qu’un écran de fumée un tintamarre vide de sens destiné à masquer la réalité : le véritable sponsor de la guerre actuelle en Guinée s’appelle la Chine.

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Sous Alpha Condé, malgré les critiques, la Guinée avait entamé une politique minière fondée sur des partenariats stratégiques équilibrés — du gagnant-gagnant, non le bradage systématique de nos ressources. Mais depuis le coup d’État du CNRD, tout a basculé. Pékin a changé de posture et s’est imposée comme le capteur hégémonique de plus de 80 % du patrimoine minier national, sous la bénédiction active des putschistes.

Le consortium guinéo-guinéen, jadis représenté par Fadi Wazni, a été contraint de céder ses actifs à Bawu. Les sociétés minières locales ont été démantelées, absorbées ou remplacées au profit de groupes chinois. Même derrière la façade de Rio Tinto, c’est désormais l’ombre du gouvernement chinois qui plane. Nos richesses ne partent plus à Paris ou à Washington : elles s’envolent directement vers Pékin, dans un brouillard de corruption et d’accords obscurs.

Bauxite, fer, or, infrastructures tout est désormais sous contrôle chinois. Et ce contrôle s’exerce non pour le développement de la Guinée, mais pour le maintien d’un régime de terreur qui assassine, réprime et réduit au silence un peuple autrefois fier et debout. La Chine, jadis partenaire des indépendances africaines, a trahi soixante-sept ans d’amitié historique pour soutenir un dictateur en quête de légitimité.

Par le chasseur de vérité 

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