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15 % de Simandou : la honte d’un scandale économique !

Au lendemain d’une indépendance arrachée dans l’arène revancharde d’un général blessé dans son orgueil, la Guinée souveraine, bien que ruinée, n’avait pas bradé son héritage.

Les caisses étaient vides, mais la dignité restait pleine. Assis sur un simple tabouret face à la première puissance mondiale les États-Unis nos pionniers, malgré un niveau académique modeste, avaient obtenu plus de 40 % de parts dans l’idéal CBG.

Alors comment expliquer qu’au XXIᵉ siècle, un pays si riche en fer puisse se contenter d’un misérable 15 % dans le plus grand gisement du monde ? Quelle déchéance morale et économique !

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Le fer de Simandou n’est pas un minerai, c’est une colonne vertébrale nationale. Le brader, c’est se vendre entier os et âme sur l’autel du néocolonialisme.

Pourtant, le dispositif conçu par le président Alpha Condé empêchait cette dépendance humiliante. Il avait bâti un consortium Guinée-guinéen, reléguant les étrangers au rang de partenaires techniques et commerciaux.
Mais Doumbouya, en chassant les acteurs locaux, a offert Simandou sur un plateau d’aluminium au profit de Rio Tinto, ce sorcier blanc qui, depuis un demi-siècle, complote contre le fer guinéen.

Ainsi, derrière les discours de souveraineté se cache une reddition économique.
La Guinée détient “15 %”, dit-on mais à ce rythme, elle ne détient plus que 15 % de sa fierté.

Par Siba Béavogui 

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