Quand la justice perd sa liberté, la prison devient le palais des innocents.
C’est la chronique d’un kidnapping institutionnel, appliqué par des juges corrompus au service du parjure.Ici, les otages politiques ne sont pas détenus pour la vérité ou la loi, mais précieusement gardés comme une monnaie électorale, à sortir au moment voulu, quand le parjure aura besoin d’acheter une légitimité qu’il n’aura jamais.
Nous assistons, impuissants mais lucides, à l’apologie d’un plan machiavélique : humilier les Hommes d’aura, tuer leur honneur, les briser psychologiquement pour ensuite leur imposer la soumission et la reconnaissance forcée d’un crime qu’ils n’ont pas commis.
Comme le dit l’un des avocats qui vit cette injustice au quotidien :« On propose la liberté à condition de se renier : c’est une justice qui veut des signatures, pas des preuves. »
L’un des otages du régime, Amadou Damaro Camara, a quitté la Maison centrale et aussitôt, les propagandistes du pouvoir claironnent une prétendue « libération ». Mais la vérité est plus sombre. Rien n’a changé : il n’est pas un homme libéré, mais un innocent temporairement déplacé par ceux qui ont piégé la justice.
Un nouveau chapitre s’ouvre pour l’ancien président de l’Assemblée Nationale : un homme intègre, un notable respecté, kidnappé par une justice instrumentalisée, simplement parce qu’il a refusé de courber l’échine devant le parjure.
Selon nos sources, la Maison centrale est le théâtre d’un chantage permanent : deal honteux ou détention prolongée. On force les détenus politiques, dans des conditions indignes d’un État moderne, à « acheter » leur liberté en reniant leur honneur. Voilà le prix exigé par le parjure.
Ce mardi 28 octobre 2025 restera une page sombre de l’histoire guinéenne. Il sera écrit que des délinquants institutionnels, revêtus des habits de la justice, ont tenté de souiller la dignité d’un Homme qui refuse la trahison de sa conscience.

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Amadou Damaro Camara a été aperçu dans la salle d’audience de la CRIEF une juridiction qui ne juge plus, mais exécute des ordres politiques.
Porte fermée.
Accès interdit à la presse. Ministre de la justice attendu pour superviser ou influencer ce huis clos de la honte.
Un agent pénitentiaire ordonne aux journalistes de vider les lieux : le silence comme méthode, l’opacité comme système.
Amadou Damaro Camara et d’autres responsables ont déjà purgé trois ans et six mois d’une peine taillée sur mesure pour les faire taire. On les accuse de détournement et de corruption pendant que des fortunes colossales disparaissent entre les mains de ceux qui prétendent les juger.
Quand les architectes du pillage national se permettent d’accuser des hommes d’honneur c’est l’hôpital qui se moque de la charité.
Quelle que soit l’issue de cette mascarade judiciaire, l’Histoire vomira cette sentence, arrachée à une CRIEF devenue le bras pénal du plus grand scandale économique de notre temps.
Un jour, les pages seront retournées.
Les noms seront révélés. Et les masques tomberont.
Par le chasseur de vérité