Dans une Guinée où tuer pour faire taire devient une stratégie d’État, le président du Bloc Libéral, Dr Faya Lansana Millimouno, sort de son silence avec une alerte solennelle adressée au Général Mamadi Doumbouya.
Mais cette fois, la cible n’est pas un opposant comme les autres.
Faya n’est pas seulement Guinéen : il est aussi citoyen américain.
Et il entend activer tous les leviers diplomatiques, judiciaires et sécuritaires qu’offre ce statut :
• Des avocats américains mandatés
• Une alerte consulaire transmise à l’ambassade des USA à Conakry
• Un dispositif de surveillance numérique embarqué pouvant géolocaliser et détecter toute anomalie autour de sa personne ou de son véhicule
• Et surtout, la possibilité d’un déploiement de marines américains en cas de mise en danger avérée
Le CNRD doit réfléchir mille fois
Si le régime militaire croit pouvoir intimider, traquer ou faire disparaître un leader protégé par la bannière étoilée, il se prépare à une crise diplomatique de grande ampleur.
Car exposer un citoyen américain à une tentative d’assassinat sur sol étranger n’est pas une bavure, c’est un acte de guerre contre les États-Unis.
Faya le sait. Washington aussi.

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Il reste en Guinée. Mais il ne sera pas seul.
Faya Milimouno a choisi de ne pas fuir, mais d’affronter. Il place désormais son combat au croisement du droit international, de la diplomatie et de la surveillance numérique.
Il devient ainsi un test grandeur nature :
• Pour la crédibilité de l’ambassade américaine
• Pour la solidité des droits humains en Guinée
• Et pour la vigilance citoyenne face à l’impunité d’État
Les temps changent. Les crimes politiques ne se cachent plus, ils se tracent.
Et chaque tentative d’assassinat mal calculée peut déclencher un tsunami géopolitique.
Faya a activé le bon bouton : celui de la protection stratégique par alliance.
Le CNRD ferait bien de désactiver le sien : celui de la brutalité aveugle
Avec Siba Béavogui