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Quand les principes sont à vendre, la trahison devient une vocation.

Il fut un temps où Ousmane Gaoual Diallo passait pour un homme de principes. Un opposant intransigeant, un tribun acerbe dénonçant la corruption, les injustices, et l’autoritarisme. Aujourd’hui, il n’est plus qu’un pantin du pouvoir, un symbole vivant de l’opportunisme politique le plus abject.

Celui qui hurlait contre l’interdiction des manifestations est désormais l’un des promoteurs zélés du musèlement du peuple. Celui qui exigeait la libération des prisonniers politiques justifie aujourd’hui les détentions arbitraires d’opposants. Celui qui prônait la rupture avec les méthodes du passé est devenu l’exécuteur zélé des mêmes vieilles pratiques qu’il combattait hier.

Son passage au ministère de l’Urbanisme fut un échec éclatant : démolitions sauvages, déguerpissements sans humanité, familles jetées à la rue sans relogement digne — le tout, sous le regard froid d’un ministre qui n’hésite plus à sacrifier les plus démunis au nom d’une prétendue “modernisation”.

Au ministère des Transports, c’est pire, aucune réforme structurelle, aucune amélioration des conditions de transport, aucun soulagement pour les populations. Juste des promesses creuses et des effets d’annonce stériles.

Quant à son mouvement CERAG, Club des Escrocs Réunis pour Arnaquer le Général, il n’est rien d’autre qu’une caisse de résonance de la propagande officielle. Ousmane Gaoual Diallo a renié toutes ses paroles. Il a vendu son honneur politique pour un strapontin ministériel.

Le peuple de Guinée doit ouvrir les yeux. Il doit rejeter ces marchands d’illusions qui se drapent dans les habits de la respectabilité pour mieux perpétuer l’injustice. La lutte pour la liberté, la dignité et la vérité ne peut triompher tant que nous tolèrerons ces visages changeants au sommet de l’État.

La Guinée n’a pas besoin d’opportunistes. La Guinée a besoin de patriotes. Ousmane Gaoual Diallo appartient désormais au camp des traitres. Et nous n’oublierons pas.

Léchec pathétique d’une de trahison honteuse

Pendant des années, Ousmane Gaoual Diallo s’est présenté comme l’un des plus fidèles lieutenants de Cellou Dalein Diallo. Il bénéficiait de la popularité de l’UFDG, de la bienveillance de son leadeur, et du soutien des militants qui voyaient en lui un jeune cadre prometteur de la lutte pour l’alternance. Mais grisé par l’illusion de son propre poids politique, Ousmane Gaoual a fini par croire qu’il pouvait se détacher de l’arbre qui l’avait fait grandir. Mal lui en a pris.

En se retournant contre Cellou Dalein Diallo, Ousmane a commis trois erreurs fatales. Il a sous-estimé l’attachement des militants à leur leadeur, surestimé sa propre influence personnelle, et surestimé la patience du peuple guinéen envers les traitres.

Quand le CNRD est arrivé au pouvoir en 2021, beaucoup espéraient une vraie rupture. Ousmane Gaoual, emporté par ses ambitions, a cru que c’était son moment. Il a pris ses distances avec Cellou Dalein, s’est précipité dans les bras du nouveau régime, a accepté des postes ministériels… et s’est employé à discréditer celui qui l’avait porté sur la scène nationale. En fondant son mouvement CERAG et en multipliant les attaques ouvertes contre l’UFDG, il croyait pouvoir fracturer la base historique de Cellou. Mais la réalité a été cruelle : les militants n’ont pas suivi.

Malgré ses critiques, malgré ses promesses d’un “renouveau” politique, malgré ses accusations répétées, Ousmane Gaoual est resté isolé. Sa tentative de faire émerger une nouvelle force politique s’est enlisée dans l’indifférence générale. Là où Cellou Dalein continue de rassembler et d’incarner l’espoir démocratique pour des millions de Guinéens, Ousmane Gaoual incarne désormais la trahison, la précipitation et l’échec.

Son acharnement contre son ancien mentor n’a fait que renforcer la popularité de Cellou Dalein, perçu désormais non seulement comme un leader historique, mais aussi comme un homme de loyauté et de constance face aux tempêtes de la trahison. Ousmane Gaoual, en croyant abattre Cellou, s’est abattu lui-même.

En trahissant son camp, il a perdu son honneur, sa crédibilité, et le respect du peuple. En trahissant son engagement, il s’est exilé politiquement, au point d’être aujourd’hui réduit à défendre l’indéfendable, accroché à des fonctions ministérielles sans pouvoir réel.

L’histoire de l’échec de Gaoual est une leçon pour tous :‘’Celui qui trahit ses compagnons est toujours trahi par l’histoire’’. La Guinée regarde, et elle n’oubliera pas.

Se débarrasser d’Ousmane Gaoual Diallo

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La trajectoire d’Ousmane Gaoual Diallo dans les allées du pouvoir guinéen n’est qu’une course vers l’oubli. Après avoir trahi ses convictions, son parti et son leadeur historique, il n’est aujourd’hui qu’un outil temporaire entre les mains du CNRD. Mais bientôt, il sera jeté, comme tous les pions devenus encombrants. Voici pourquoi Mamadi Doumbouya n’aura d’autre choix que de s’en débarrasser.

Ousmane Gaoual n’a aucune base politique propre. Le premier défaut d’Ousmane Gaoual aux yeux de tout chef militaire pragmatique, c’est son absence totale d’ancrage populaire réel. En dehors de son passage par l’UFDG, il n’a jamais été capable de créer un mouvement significatif. Son CERAG est un échec. Son isolement est visible. Mamadi Doumbouya n’a aucun intérêt à maintenir dans son entourage un ministre incapable de mobiliser, d’apaiser les foules ou de peser électoralement. Un pion inutile finit toujours sacrifié.

Son image est trop abimée. À force de contradictions publiques, d’attaques malhabiles contre ses anciens alliés, et de gestion brutale des dossiers sensibles (expropriations, déguerpissements, Kidnappings, Disparitions forcées, Assassinats, …), Ousmane Gaoual est devenu un personnage de plus en plus impopulaire.

Pour un régime militaire qui tente désespérément de sauver la façade d’une transition “acceptable”, garder une figure aussi abimée est un risque inutile. Mamadi Doumbouya aura besoin de visages plus neutres pour prolonger son pouvoir. Pas de figure clivant.

Ousmane Gaoual est trop encombrant pour les futures manœuvres politiques Avec la pression internationale et l’exigence de retour à l’ordre constitutionnel, Doumbouya devra organiser une transition formelle. À ce moment, les “politiciens cramés” comme Gaoual deviendront un poids lourd à porter. Trop inutile pour rassurer la communauté internationale. Trop peu fiable pour incarner l’autorité. Il sera alors naturel pour le CNRD de l’écarter, subtilement ou brutalement.

Doumbouya ne fait confiance à personne — encore moins aux traitres. En trahissant Cellou Dalein Diallo, Ousmane Gaoual a prouvé une chose : il est capable de trahir par ambition personnelle. Mamadi Doumbouya le sait parfaitement.

Dans tout système militaire, les traitres d’hier sont perçus comme les traitres de demain. Quand viendra l’heure des règlements de comptes internes, Doumbouya préfèrera se débarrasser de tous ceux qui pourraient, demain, se retourner contre lui pour sauver leur peau ou leur carrière.

Ousmane Gaoual est devenu un bouc émissaire idéal. Quand la colère populaire grondera plus fort contre les ratés de la transition, Mamadi Doumbouya aura besoin de coupables expiatoires. Ousmane Gaoual, déjà détesté par une large frange de la population, servira parfaitement ce rôle. Ministre caricatural. Porteur de décisions impopulaires. Figure arrogante et hautaine aux yeux du peuple

En le sacrifiant, Doumbouya enverra un message : “Nous nettoyons la maison. Un classique du pouvoir : jeter les fusibles avant l’explosion. Ousmane Gaoual Diallo a vendu son âme pour un peu de pouvoir éphémère. Mais Mamadi Doumbouya, stratège militaire, sait que les outils cassés ne servent plus longtemps. Le destin de Gaoual est déjà scellé : utilisé, affaibli, puis sacrifié. La Guinée observe. Et l’histoire jugera.

Un fusible prêt à exploser

Ousmane Gaoual Diallo n’est pas un ministre. C’est un fusible.Un outil temporaire, jetable, usé avant même d’avoir servi. Il croit être indispensable. Mamadi Doumbouya sait qu’il est remplaçable, inutile et bientôt indésirable.

Quand il fallait salir Cellou Dalein, Ousmane Gaoual s’est porté volontaire. Quand il fallait défendre l’indéfendable, il a levé la main. Quand il fallait justifier les injustices, il a crié plus fort que les autres. Aujourd’hui, il est devenu l’homme à abattre. Détesté par l’opposition, méprisé par l’opinion, redouté par le pouvoir qui connait sa capacité à trahir...

Mamadi Doumbouya le sait. “Qui trahit une fois, trahit toujours.” Quand viendra l’heure du grand ménage pour sauver l’image du CNRD, Ousmane Gaoual sera le premier sacrifié.Pas par accident, mais par stratégie froide. Et il n’y aura personne pour pleurer son départ. La Guinée n’a pas besoin de courtisans. La Guinée a besoin de patriotes !

Voici la chronologie de la chute programmée de Gaoual. 2021 : Mamadi Doumbouya va à la mort et prend le pouvoir par effraction; Gaoual trahit l’UFDG et saute dans le premier train ministériel. 2022 : Expropriation sauvage de Cellou et Sydia; Gaoual en première ligne pour justifier l’injustifiable. 2023 : CERAG fondé dans l’indifférence ; pas de base militante.2024 : Démolition sauvage, mauvaise gestion des transports; image publique de plus en plus désastreuse. 2025 : Le CNRD prépare la transition électorale; besoin de visages “propres”. Gaoual devient un poids mort. Prochain épisode ? Sacrifice politique pour amadouer la rue et les chancelleries internationales. Ousmane Gaoual finira lâché, humilié et oublié.

Un traitre n’a pas d’avenir, même sous la dictature. Et Quand on trahit Cellou, on trahit la Guinée. Gaoual croyait ruser avec Doumbouya, il sera balayé comme un pion inutile. Un fusible ne reste jamais branché longtemps. Ousmane, ton tour approche...

Le peuple n’oublie jamais ceux qui l’ont vendu pour un poste de ministre. Trahir pour un strapontin, tomber pour l’éternité. Gaoual a trahi Cellou, demain il sera trahi par Doumbouya.

Alpha Issagha Diallo

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