Ils l’appellent “visionnaire”. Nous l’appelons l’expert de la reddition volontaire.
Quand un pays saigne, ce n’est pas avec des slogans qu’on le soigne. Mais avec des hommes courageux, debout face à l’oppression. Pas ceux qui choisissent de courber l’échine sous prétexte de stabilité. Makissa Camara s’est offert au CNRD comme un “soutien technique”, mais en réalité comme le greffier du pillage économique légitimé par une fausse modernisation.
L’eTax ou l’eTox ?
On nous parle d’innovation. De digitalisation. De Safig. Mais qu’avons-nous vu ?
Une administration peinte en numérique, pendant que les vrais circuits de corruption se densifiaient dans les caves du Trésor public.
Le système Safig n’a pas libéré le peuple, il a formaté l’opacité. Il a servi à créer une vitrine, pendant que les coulisses servaient à blanchir la prédation.
Les “recettes fiscales” en hausse ? Oui. Mais au prix de la douleur sociale. Car pendant qu’on glorifie les chiffres, les marchés publics sont octroyés sans appel d’offres, les exonérations vont aux amis, et la douane danse au rythme des instructions orales.

- Advertisement -
Makissa, l’homme de la junte, pas de la justice
Son ralliement au CNRD n’est pas un acte patriotique. C’est un baiser politique sur la botte du chaos. On ne pactise pas avec une junte qui tue, exile, enferme et ment… pour “moderniser”.
La dictature ne se réforme pas. Elle se combat.
Ceux qui saluent Makissa Camara oublient une chose : on ne sert pas la nation en s’agenouillant devant un régime illégitime. On ne peut être technocrate de jour et complice silencieux de nuit.
La vérité électrochoc
Il faut l’abattre avec l’éclair. L’électrochoc de la vérité qui pulvérise le mensonge.
Et la vérité, la voici : Makissa Camara n’est pas un visionnaire. Il est l’illustration parfaite de cette élite qui trahit la démocratie pour une place à la table du dictateur.
Siba Beavogui le chasseur de vérité