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Les candidats sous pression : la DGE exige les taxes des 26 milliards de la compromission

On ne finance plus un candidat : on finance désormais la crédibilité d’un simulacre de scrutin.

Dans l’obscurité d’un processus électoral déjà vidé de son âme, la DGE a trouvé un nouveau moyen de pression : exiger des candidats les taxes et contributions liées aux 26 milliards GNF débloqués pour « soutenir » la campagne. Un soutien qui n’a rien d’un appui démocratique, mais qui ressemble davantage à un investissement à rembourser dans la grande mise en scène d’une élection qui ne trompe plus personne.

Car ici, l’objectif n’est plus de convaincre les électeurs. L’objectif est de sauver la façade.

La DGE ne cherche pas des programmes, des idées ou des candidatures crédibles. Elle cherche du décor : du bruit, des mouvements, des foules, de l’agitation… tout ce qui peut maquiller l’absence totale d’enthousiasme autour de ce scrutin du parjure.

Mais les candidats, eux, rechignent.
Certains refusent d’utiliser l’argent du parjure, craignant d’être assimilés au régime.
D’autres ont déjà dépensé en coulisses – non pas pour convaincre le peuple, mais pour rester dans les bonnes grâces de ceux qui tiennent les cordons de la manipulation.

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Alors, la DGE frappe : « Remboursez, animez, ou assumez la rupture. »

Ce chantage explique la floraison soudaine de ces mobilisations théâtrales, ces spectacles improvisés où des candidats essoufflés courent derrière une crédibilité qui ne viendra jamais. La scène politique se transforme en piste de cirque où chacun tente de prouver qu’il a mérité sa part des milliards, non pas devant le peuple, mais devant ses bailleurs putschistes.

Mais une vérité demeure, implacable :
On peut acheter des affiches.
On peut louer des foules.
On peut forcer les caméras.

Mais on ne peut pas acheter l’âme d’un peuple qui voit clair dans la comédie.

Par Siba Béavogui 

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