Les infos à la source

ONU – La mascarade en costard : Amara Camara, l’ombre narcotique de Doumbouya !

À New York, dans les couloirs aseptisés des Nations Unies, déambule aujourd’hui une silhouette qui pue le scandale : Amara Camara, ex-narco arrêté en 2008, aujourd’hui général autoproclamé, recyclé en diplomate de pacotille.

Derrière lui, ce n’est pas l’État guinéen qui avance, mais l’ombre criminelle de son patron, le putschiste Mamadi Doumbouya.

Car Doumbouya lui-même n’a pas osé venir se couvrir d’humiliation après avoir répété les mêmes parjures qu’il dénonçait hier aux Nations Unies. Il a donc préféré déléguer son chien de garde, Amara Camara, chargé de ramasser les crachats diplomatiques et de recevoir en plein visage les déchets du déshonneur.

L’homme que la DEA connaissait naguère comme « ami des Colombiens » parade désormais comme si l’histoire n’avait pas de mémoire. Ancienne cible des services antidrogue, aujourd’hui en costard-cravate dans les caniveaux du multilatéralisme, il incarne l’ignominie : le symbole d’un pays détourné de sa dignité.

- Advertisement -

- Advertisement -

Mais ce voyage n’est pas diplomatie : c’est un gaspillage à ciel ouvert. À la place de la voix du peuple, ce sont des notes de champagne qui résonnent ; au lieu d’un plaidoyer pour la démocratie, c’est un festin de luxe entre deux réseaux de prostitution qui se déroule. Voilà la « représentation nationale » : une foire aux vanités où se mêlent débauche et hypocrisie.

Au bout du compte, ce spectacle new-yorkais révèle une seule chose : le CNRD ne gouverne pas, il consomme la Guinée comme une carte de crédit sans plafond. Et dans cette mascarade, Amara Camara n’est pas un diplomate, mais un porteur de valises de honte.

Par Siba Beavogui 

A lire aussi