Derrière le slogan enjôleur « Un pour tous, tous pour un » se cache la mécanique d’une propagande sans scrupules. Dans la Guinée meurtrie, ce cri n’a rien d’un appel à l’unité : il devient le mot de passe d’une dictature qui sacrifie son peuple sur l’autel de l’imposture.
Une génération sacrifiée
Une génération entière traverse la débâcle : là où certains se servent sans vergogne, d’autres résistent encore pour sauver le pays. Pourtant, ceux qui auraient dû être les piliers de la résistance se sont vendus. Engraissés par les largesses d’hier, ils se prosternent aujourd’hui devant un maître de pacotille.
« Grâce à Alpha Condé, ils sont tous devenus millionnaires. Mais au lieu de servir la résistance, ils servent le putschiste. »
Les parrains du sang
Les parrains de ce mouvement, qui se meuvent dans l’argent souillé du sang des innocents, ne sont rien d’autre que des profiteurs recyclés. Hier protégés par la prospérité partagée, ils chantent désormais et dansent pour Mamadi Doumbouya, ce « petit délinquant de Kankan » qui a choisi de réduire la Guinée en cendres.

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La propagande des imposteurs
Le slogan « Un pour tous, tous pour un » n’est pas sans rappeler les formules sinistres de Joseph Goebbels, ministre de la propagande nazie. Ici comme ailleurs, il ne s’agit pas de rassembler, mais de dresser des murs. Il ne s’agit pas de gouverner, mais d’ériger un culte à la gloire d’un imposteur travesti en pharaon.
« Ce cri n’a rien de fraternel : il fabrique des esclaves autour d’un petit homme enivré de pouvoir. »
L’avenir de nos enfants en otage
Face à cette imposture, un devoir s’impose : rester dignes et préserver l’avenir. Doumbouya n’est ni l’homme de la mission ni le garant du futur. Son cortège n’est fait que de cadavres, de ruines et de trahisons.
« Un imposteur ne peut pas être le président de notre génération. »
Par le Chasseur de vérité