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Convocation du Corps électoral – Référendum putschiste pour une Constitution explosive : le silence des forces vives fait trembler le Palais Mohamed V

“On répond à l’imbécile par le silence, et à l’aveugle par un coup de pied.”

Le régime putschiste croyait surprendre. Il ne s’attendait pas à cette forme de résistance : le silence stratégique, le mutisme méthodique, cette immobilité apparente qui désarçonne et déstabilise. Alors que le Code électoral est convoqué pour habiller un référendum sans fondement, la rue ne crie pas, les leaders ne gesticulent pas, les réseaux sont calmes… trop calmes.

Et pourtant, dans ce vide sonore, le Palais Mohamed V tremble.

Le silence des vainqueurs

Loin d’être un aveu de faiblesse, ce silence est celui de la gloire, de ceux qui n’ont plus rien à prouver, de ceux qui savent que chaque mot peut être une cartouche perdue, chaque réaction prématurée un piège tendu. Le silence devient stratégie, une forme d’arme froide. Il assainit les rangs, élimine les agents doubles, démasque les faux résistants, et renforce la colonne vertébrale du front patriotique.

L’effet de surprise

Le doute s’installe dans les esprits du régime :

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“Pourquoi ne réagissent-ils pas comme avant ? Où sont les cris ? Où sont les dénonciations en boucle ?”

Ce silence est une onde de choc. Il crée un vide informationnel. Un suspense. Une peur.

Car comme le dit un adage soussou : “Le silence est une réponse que seuls les initiés comprennent.”

Et cette réponse porte un message codé, un message grave, un message d’action imminente.

Le Palais le sent : quelque chose se prépare.

Ce n’est plus l’époque des indignations spontanées. C’est l’ère du repli stratégique, de la concentration des forces, de la frappe chirurgicale

Par Siba Beavogui

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