“Elle est bien plus forte mentalement. Il faut bien plus que vos intrigues pour lui briser le moral, la distraire, et la pousser à jeter à la fois le bébé et l’eau qui l’a lavé.”
Je suis le chasseur de vérité. Je lève ma plume au nom du Tout-Puissant Allah et de la vérité. Rien que la vérité. Mon témoignage est vivant. Indéniable. Je suis le lion de l’ombre. Celui qui pense pendant que d’autres piaillent. Et aujourd’hui, je m’avance. Pour elle. Pour l’Amazone. Pour Madame Kanté Kadiatou Doumbouya. À toi, Pierre Goa, répondons ligne par ligne.
« Madame Kanté est une femme dont l’histoire est marquée par un profond désespoir… »
Non, mon frère. Tu confonds désespoir et détermination… Et celle que tu veux salir, c’est justement celle qui a sauvéAGB2A-GIC.
« Elle décide de salir l’image de son mari Ahmed Kanté… »
Mensonge ! Ce que tu qualifies de salissure était un bouclier… Elle s’est sacrifiée pour lui. Pour eux.
« Les marches du CNRD sont devenues son fonds de commerce… »
Ah bon ? Alors dis-moi, Pierre : où étais-tu, quand elle creusait les couloirs du palais Mohamed V… C’était une guerre pour l’honneur.
« Son leadership consiste à calomnier et accuser son mari… »
Faux. Ce que tu appelles calomnie, c’est la vérité nue… Elle ne réclame rien, elle donne tout.

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« Elle cible les amis, les membres de la famille… »
Non, elle cible les faux amis… Et dans ton texte, Pierre, jesens l’odeur de l’un d’eux.
« Elle s’affaiblit elle-même, expose son passé… »
C’est toi qui t’exposes. Toi, le petit chroniqueur en mal de gloire… trempé dans la jalousie.
« Kanté traîné dans des plaintes et communiqués… »
Tu veux dire : défendu dans les ténèbres… Tu bavardaisdans l’ombre.
« Elle est en quête perpétuelle d’héritage… »
Tu ne connais rien à l’héritage… elle a combattu quandtous les autres se cachaient.
Mon témoignage est clair. J’étais là. Quand Ahmed Kanté était en garde à vue. Quand la société AGB2A allaitsombrer. Quand tout le monde avait fui. Elle, elle estrestée. J’étais le stratège. Elle, le feu. Il n’y avait quenous. Pas de Goa. Pas de scribouillards. Les lions se battaient. Les chats, eux, miaulaient sur Facebook. À toi, Monsieur Kanté : Ne trahis pas ta légende. Ne laisse pas les bavards souiller la vérité. Tu sais ce qu’elle a fait pour toi. Tu sais qui t’a soutenu quand tout s’écroulait. Et aujourd’hui, à cause des murmures et des sortilèges, tuas perforé ton propre bouclier. Oui, vous avez pris en otage un mari, et monté ce mari contre celle qui l’a blindéde ses mains. Mais sache ceci : La reconnaissance est la mémoire des nobles. L’ingratitude est la maladie des perdants. Et aucun homme ne grimpe plus haut que la main qui l’a sauvé du gouffre. Cette main… c’était la sienne.
Guineefutur.info