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USA : Le rendez-vous des gangs pour promouvoir la candidature du chaos

Derrière les sourires figés, les costumes bien taillés et les fausses promesses d’investissement, un projet de prédation : Simandou 2040. Washington, 23 avril 2025.

Dans une salle louée aux frais de l’État, des “représentants” autoproclamés de la Guinée, encadrés par des consultants en storytelling minier, ont tenté de vendre à la diaspora une fiction nommée Simandou 2040. Une opération de communication montée pour redorer le blason d’un régime en perte de contrôle, en dissimulant sous le mot “développement” la marchandisation politique de nos ressources.

Car ce projet, aussi séduisant sur le papier qu’un mirage dans le désert, n’est rien d’autre qu’une entreprise de blanchiment d’image au service d’un pouvoir criminel.

L’homme derrière la manœuvre ? Mamadi Doumbouya. Son bras économique du jour : Ismael Nabé, ministre du Plan, ancien banquier recyclé en VRP du chaos.

Son outil de légitimation : une série de rencontres maquillées en forums de développement, qui tentent de faire croire à la diaspora que Simandou serait la clef de la prospérité guinéenne.

Mais ce que Washington pense vraiment ?

Les institutions américaines n’ont pas été associées à ce cirque. Le Département d’État observe. Le FBI lit entre les lignes. Et à Capitol Hill, on sait faire la différence entre vision stratégique et opération de propagande déguisée.

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Aux USA, les mythomanes ne font pas carrière. Car ici, on scanne, on enquête, on vérifie.

Et quand ça sent la poudre, l’Amérique s’écarte.

Car derrière ce projet, il y a du sang, de l’or, des marchés opaques, et une junte prête à tout pour survivre politiquement.

Le projet Simandou 2040, c’est la tentative désespérée d’un régime illégitime de se racheter une crédibilité internationale à coups de slogans vides et de PowerPoints bien polis.

CONCLUSION : LA GUINÉE N’EST PAS À VENDRE.

Nous, citoyens responsables, devons refuser cette mascarade. Simandou ne doit pas devenir un outil d’enrichissement personnel, encore moins un piège de séduction politique pour prolonger un régime illégal.

La vraie reconstruction de la Guinée commence par la vérité, la transparence et la justice — pas par des cocktails pseudo-diplomatiques.

Siba Beavogui le chasseur de vérité 

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